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(cercle) prologue scene 1. :O
Ouais, apparemment les miracles ça existe. O_o;
Première scene du prologue (ou prologue entier, ca dépend de ce que je fais avec la suite) du Cercle, totalement différent. J'ai besoin de savoir si la grammaire est potable; ca fait trop longtemps que j'ai pas écrit en français, j'ai peur d'avoir collé des anglicismes partout. ;_;
Aussi besoin de savoir si Alizea est toujours une mary sue aussi horrible qu'avant. Hésitez pas à lui taper dessus. XD
"C'était pas exactement ce que j'imaginais," marmonna la jeune fille en pénétrant dans la suite.
L'hôtel avait misé sur un décor prétendument rustique, avec des tapis de fourrure synthétique devant une cheminée qui n'avait jamais connu de cendres. Sur le mur, quelques briques émergeaient du crépi à intervalles soigneusement irréguliers. Elle jeta un coup d'œil à la salle de bains; douche et baignoire, et serviettes si douces et moelleuses qu'elles auraient pu remplacer les tapis.
"N'est-ce pas? J'ai été plutôt surpris qu'un hôtel de cette qualité existe dans le coin."
La jeune fille jeta un regard en coin à son oncle et se détourna, laissant tomber son sac sur la table. Gérard Guérin avait l'air aussi pète-sec dans ses soi-disant fringues de randonnée que dans ses habituels vestons et cravates, et ennuyeusement satisfait.
"Alizea, enfin! Tu vas attirer tous les moustiques."
La jeune fille pausa, la main sur la porte-fenêtre, et soupira lourdement. Quel maniaque. "Je voulais juste jeter un coup d'œil au paysage."
"Il fait nuit," lui répondit son oncle d'un ton éminemment raisonnable. "Tu n'y verras pas grand-chose."
"Il ne fait pas si sombre que ça," protesta-t-elle.
"Défais ta valise. Quelle chambre veux-tu?"
"Celle de gauche," lança-t-elle au hasard
"Tu ne les as même pas regardées."
Maintenant sa voix sonnait... pas blessée, mais perplexe, et légèrement confuse. Frustrée, un peu. Il était souvent frustré quand il parlait avec elle.
Elle était souvent frustrée aussi. Bon sang, quand elle avait suggéré de faire du camping dans la montagne pendant les vacances, elle n'avait pas pensé à un hôtel quatre étoiles avec piscine et sauna.
Quoique avec de la chance il y en aurait de pas trop moches à la piscine. Dommage que toutes les chambres de la suite donnent sur le côté opposé.
Elle récupéra son sac et traîna les pieds jusqu'à sa chambre, avant qu'il ait pu la convaincre de visiter les deux avant de faire un choix. C'étaient des chambres d'hôtel standard, réservées pour une semaine -- pardon, sept jours et six nuits; pas un engagement à vie. Elle n'allait pas mourir si la sienne avait une plus petite télé.
Elle jeta son sac au pied du lit et se dirigea vers la fenêtre, qu'elle ouvrit en grand; la vue n'était pas aussi bonne que celle du balcon, mais quand même intéressante. Le ciel était sombre et violacé; la vallée avait un côté vaguement inquiétant. Elle s'imagina prendre une lampe torche et aller se promener. Mais pas de doute, son oncle lui ferait un caca nerveux. Il était trop tard, il faisait trop sombre, et si elle tombait dans un trou ou se faisait dévorer par un ours ou attaquer par un pervers.
Il mettrait probablement le pervers en première position. En plus, vu les nuages, il pourrait même se mettre à lui pleuvoir dessus! Quel drame.
"Tu ne défais pas ton sac? Regarde, il y a des étagères, ça sera plus pratique."
"J'ai pas envie. Après je devrai le refaire. C'est qu'une semaine."
Il y eut une pause; puis son oncle secoua la tête, la regardant d'un air déçu. "Ca va être le désordre. Refaire ton sac ne prendra pas si longtemps. Mets tes affaire dans le placard, s'il te plaît." Il se détourna pour sortir, la main sur la poignée. "Et ferme la fenêtre."
Alizea fit la grimace à la porte fermée, puis agrippa le bas de son sac et éparpilla le contenu sur le lit.
Mais comment c'était possible d'être aussi pointilleux? Etre maniaque à ce point, ça n'aurait pas dû être permis. Et depuis qu'il avait trouvé des ouvrages -- "comment élever votre adolescent" -- il mettait un point d'honneur à Etre Ferme Dans Ses Décisions et à lui Transmettre Ses Valeurs, tout en lui rappelant régulièrement qu'elle Pouvait Lui Parler De Tout Ce Qui La Tracassait. Il vérifiait même tous les jours qu'elle avait bien fait ses devoirs selon le planning le plus efficace -- et allait même jusqu'à lui rajouter des questions quand il pensait que le professeur n'avait pas bien exploré tous les détails de la leçon! Alizea était consciente que c'était un grand effort de la part de son oncle de prendre la peine de se remettre à jour dans toutes les matières qu'elle prenait; mais c'était un effort qu'elle ne lui avait pas demandé de faire et dont elle ne parvenait pas à se sentir coupable de ressentir. Non mais sérieusement, il n'y avait pas que le bahut dans la vie. Elle ne se demandait plus pourquoi il ne s'était jamais marié.
Ses affaires fourrées dans le placard, elle retourna s'accouder à la fenêtre. La vallée était entièrement plongée dans le noir à présent, mis à part les lumières de l'hôtel. Le ciel grondait au loin. Elle espéra qu'il ne pleuvrait pas trop; son oncle ne voudrait jamais sortir pour aller patauger dans la boue.
Il y avait un interrupteur à côté de la tête du lit; elle tendit la main pour éteindre le plafonnier, les yeux fixés sur l'orage. Si ses yeux s'habituaient assez à l'obscurité, peut-être qu'elle arriverait à voir plus que de vague lueurs. La forêt avait vraiment l'air flippante maintenant. Elle se rappela les histoires de fantômes et de possession que l'hôtelier leur avait racontées en leur faisant visiter, et, un moment, imagina que ce n'étaient pas les simples épisodes de somnambulisme que l'homme avait suggérées en riant.
Bah, elle ne croyait pas aux fantômes.
"Qu'est-ce que tu fais dans le noir? Tu n'as pas encore mangé. Le trajet ne t'a pas si fatiguée que ça?"
Soupirant, les yeux étrécis pour se protéger de la lumière soudaine, Alizea se retourna pour faire face à son oncle.
"Je regardais le ciel, c'est tout. On voit plus de détails comme ça."
"Tu verras plus de détails demain; quand il fera jour. Ferme la fenêtre, c'est l'heure d'aller manger." Il soupira, jetant un regard agacé au papillon de nuit tournoyant autour du plafonnier. "Sors de ta chambre, je vais mettre un coup d'insecticide avant de descendre."
Roulant des yeux, Alizea quitta la pièce. Pour un pauvre papillon de rien du tout, sa chambre allait puer toute la nuit.
Bah, elle s'en fichait, elle rouvrirait la fenêtre dès qu'il serait au lit. Elle voulait regarder l'orage cette nuit.
+
This is either the first scene or the whole prologue of my original fic-thing from which Askerian and Reiyel are from, for those of you who care about my o-fic ramblings. It's a total rewrite from the original, so hey. Need help with grammar, as always, but also with any and all hints of Sue-dom that you can spot. Don't hesitate to be brutal with her. XD
"Wasn't really how I imagined it," the young girl muttered as she walked inside the suite.
The hotel had run with a faux-rustic décor, with synthetic fur carpets in front of a chimney that had never known ashes. On the wall, a few bricks emerged from the roughcast at carefully irregular intervals. She glanced at the bathroom; shower stall plus tub, and towels so thick they could have replaced the carpets.
"Isn't it? I was rather surprised to see a hotel of this quality in such a remote area."
The girl threw a sidelong glance at her uncle and turned away, dropping her backpack on the table. Gérard Guérin looked as stuffy in his so-called hiking clothes as he ever did in his usual vests and ties, and annoyingly self-satisfied.
"Alizea, honestly! The room is going to be invaded by mosquitoes."
The girl paused, her hand on the French window, and sighed heavily. So fussy. "I just wanted to take a look at the forest."
"It's night out," her uncle replied in his eminently reasonable tone. "You wouldn't see much."
"It's not that dark," she protested.
"You should unpack. What room do you prefer?"
"Left," she threw back at random.
"You didn't even look at them."
Now his voice sounded... not hurt, but perplexed, and slightly confused. Frustrated, somewhat. He often ended up frustrated after talking with her.
She often felt frustrated, too. Damn it, when she'd suggested to go camping in the mountains, she hadn't been thinking of a four-star hotel, complete with pool and sauna.
Though with some luck, there would be watchable boys at the pool. Too bad the suite's windows opened onto the opposite side.
She picked up her backpack and dragged her feet to her bedroom, before Gérard could convince her that she needed to visit both rooms in order to make an informed choice. They were standard hotel rooms, reserved for one week -- pardon, seven days and six nights; not a lifelong commitment. She wasn't going to die if her TV was smaller.
She threw her backpack at the bottom of the bed and made her way to the window, which she threw open. The sights weren't as good as the one from the balcony, but interesting enough to hold her interest. The sky was a dark, bruised purple, and the valley took on a slightly worrying air. She imagined taking a flashlight and going for a walk. But there was no doubt that her uncle would shit bricks. It was too late, too dark, and what if she fell in a hole or got eaten by a bear or molested by a pervert?
He would probably put the pervert in first place. On top of that, seeing the clouds, it might even start raining on her! So dramatic.
"Aren't you going to unpack? Look, there are shelves, it will be more practical."
"I don't wanna. When we go I'll have to pack again. It's only a week."
There was a pause, and then her uncle shook his head, looking at her with faint disappointment. "It will be messy. Packing won't take you all that long. Put your things in the closet, please." He turned away to leave the room, his hand on the door handle. "And close the window."
Alizea made a face at the closed door, then grabbed the bottom of her backpack and spilled its contents over her bed.
How the hell was it possible for anyone, even an old bachelor, to be so finicky? It shouldn't have been legal to be that fussy. It was so annoying. Not to mention that ever since he had found books -- "How to Raise Your Teenager" -- he made a point of Being Firm In His Decisions and Transmitting His Values, while still reminding her regularly that she could Tell Him About Anything That Bothered Her. It was too much; she would have liked some SPACE, dammit. He even checked every day that her homework was done -- and even went so far as to add questions when he thought the teacher hadn't explored all the details of the lesson! Did the man honestly think that there was nothing in life but schoolwork?
Once her things were stuffed in the closet, she went back to lean against the windowsill. Apart from the lights of the hotel, the valley was now a pool of darkness. Far away, the sky was rumbling. She hoped that it wouldn't rain too much; her uncle would never want to go out just to splash around in the mud.
There was a switch by the bed; she reached out to turn off the ceiling light, her eyes on the storm. If her eyes got used to the darkness, perhaps she would manage to see more than faint glowing in the distance. The forest really looked spooky now. She remembered the stories of ghosts and spiritual possession that the hotel's owner had shared with them earlier, and, for a moment, imagined that they weren't actually sleepwalking guests (as the man had laughingly suggested).
Bah, she didn't believe in ghosts.
"What are you doing in the dark? We haven't eaten yet. The trip didn't tire you out that much, did it?"
Sighing, squinting against the sudden light, Alizea turned to face her uncle.
"I was watching the sky, is all. There are more details like that."
"There will be more details tomorrow; in daylight. Close the window, it's time for dinner." He huffed, frowning at a moth that was twirling around the light bulb. "Get out of the room, I'll spray insecticide before we go."
Rolling her eyes, Alizea left the bedroom. Because of one tiny, harmless moth, her bedroom was going to stink all night long.
Bah, she didn't care, she would just open the window as soon as he went to bed. She wanted to watch the storm tonight.
Première scene du prologue (ou prologue entier, ca dépend de ce que je fais avec la suite) du Cercle, totalement différent. J'ai besoin de savoir si la grammaire est potable; ca fait trop longtemps que j'ai pas écrit en français, j'ai peur d'avoir collé des anglicismes partout. ;_;
Aussi besoin de savoir si Alizea est toujours une mary sue aussi horrible qu'avant. Hésitez pas à lui taper dessus. XD
"C'était pas exactement ce que j'imaginais," marmonna la jeune fille en pénétrant dans la suite.
L'hôtel avait misé sur un décor prétendument rustique, avec des tapis de fourrure synthétique devant une cheminée qui n'avait jamais connu de cendres. Sur le mur, quelques briques émergeaient du crépi à intervalles soigneusement irréguliers. Elle jeta un coup d'œil à la salle de bains; douche et baignoire, et serviettes si douces et moelleuses qu'elles auraient pu remplacer les tapis.
"N'est-ce pas? J'ai été plutôt surpris qu'un hôtel de cette qualité existe dans le coin."
La jeune fille jeta un regard en coin à son oncle et se détourna, laissant tomber son sac sur la table. Gérard Guérin avait l'air aussi pète-sec dans ses soi-disant fringues de randonnée que dans ses habituels vestons et cravates, et ennuyeusement satisfait.
"Alizea, enfin! Tu vas attirer tous les moustiques."
La jeune fille pausa, la main sur la porte-fenêtre, et soupira lourdement. Quel maniaque. "Je voulais juste jeter un coup d'œil au paysage."
"Il fait nuit," lui répondit son oncle d'un ton éminemment raisonnable. "Tu n'y verras pas grand-chose."
"Il ne fait pas si sombre que ça," protesta-t-elle.
"Défais ta valise. Quelle chambre veux-tu?"
"Celle de gauche," lança-t-elle au hasard
"Tu ne les as même pas regardées."
Maintenant sa voix sonnait... pas blessée, mais perplexe, et légèrement confuse. Frustrée, un peu. Il était souvent frustré quand il parlait avec elle.
Elle était souvent frustrée aussi. Bon sang, quand elle avait suggéré de faire du camping dans la montagne pendant les vacances, elle n'avait pas pensé à un hôtel quatre étoiles avec piscine et sauna.
Quoique avec de la chance il y en aurait de pas trop moches à la piscine. Dommage que toutes les chambres de la suite donnent sur le côté opposé.
Elle récupéra son sac et traîna les pieds jusqu'à sa chambre, avant qu'il ait pu la convaincre de visiter les deux avant de faire un choix. C'étaient des chambres d'hôtel standard, réservées pour une semaine -- pardon, sept jours et six nuits; pas un engagement à vie. Elle n'allait pas mourir si la sienne avait une plus petite télé.
Elle jeta son sac au pied du lit et se dirigea vers la fenêtre, qu'elle ouvrit en grand; la vue n'était pas aussi bonne que celle du balcon, mais quand même intéressante. Le ciel était sombre et violacé; la vallée avait un côté vaguement inquiétant. Elle s'imagina prendre une lampe torche et aller se promener. Mais pas de doute, son oncle lui ferait un caca nerveux. Il était trop tard, il faisait trop sombre, et si elle tombait dans un trou ou se faisait dévorer par un ours ou attaquer par un pervers.
Il mettrait probablement le pervers en première position. En plus, vu les nuages, il pourrait même se mettre à lui pleuvoir dessus! Quel drame.
"Tu ne défais pas ton sac? Regarde, il y a des étagères, ça sera plus pratique."
"J'ai pas envie. Après je devrai le refaire. C'est qu'une semaine."
Il y eut une pause; puis son oncle secoua la tête, la regardant d'un air déçu. "Ca va être le désordre. Refaire ton sac ne prendra pas si longtemps. Mets tes affaire dans le placard, s'il te plaît." Il se détourna pour sortir, la main sur la poignée. "Et ferme la fenêtre."
Alizea fit la grimace à la porte fermée, puis agrippa le bas de son sac et éparpilla le contenu sur le lit.
Mais comment c'était possible d'être aussi pointilleux? Etre maniaque à ce point, ça n'aurait pas dû être permis. Et depuis qu'il avait trouvé des ouvrages -- "comment élever votre adolescent" -- il mettait un point d'honneur à Etre Ferme Dans Ses Décisions et à lui Transmettre Ses Valeurs, tout en lui rappelant régulièrement qu'elle Pouvait Lui Parler De Tout Ce Qui La Tracassait. Il vérifiait même tous les jours qu'elle avait bien fait ses devoirs selon le planning le plus efficace -- et allait même jusqu'à lui rajouter des questions quand il pensait que le professeur n'avait pas bien exploré tous les détails de la leçon! Alizea était consciente que c'était un grand effort de la part de son oncle de prendre la peine de se remettre à jour dans toutes les matières qu'elle prenait; mais c'était un effort qu'elle ne lui avait pas demandé de faire et dont elle ne parvenait pas à se sentir coupable de ressentir. Non mais sérieusement, il n'y avait pas que le bahut dans la vie. Elle ne se demandait plus pourquoi il ne s'était jamais marié.
Ses affaires fourrées dans le placard, elle retourna s'accouder à la fenêtre. La vallée était entièrement plongée dans le noir à présent, mis à part les lumières de l'hôtel. Le ciel grondait au loin. Elle espéra qu'il ne pleuvrait pas trop; son oncle ne voudrait jamais sortir pour aller patauger dans la boue.
Il y avait un interrupteur à côté de la tête du lit; elle tendit la main pour éteindre le plafonnier, les yeux fixés sur l'orage. Si ses yeux s'habituaient assez à l'obscurité, peut-être qu'elle arriverait à voir plus que de vague lueurs. La forêt avait vraiment l'air flippante maintenant. Elle se rappela les histoires de fantômes et de possession que l'hôtelier leur avait racontées en leur faisant visiter, et, un moment, imagina que ce n'étaient pas les simples épisodes de somnambulisme que l'homme avait suggérées en riant.
Bah, elle ne croyait pas aux fantômes.
"Qu'est-ce que tu fais dans le noir? Tu n'as pas encore mangé. Le trajet ne t'a pas si fatiguée que ça?"
Soupirant, les yeux étrécis pour se protéger de la lumière soudaine, Alizea se retourna pour faire face à son oncle.
"Je regardais le ciel, c'est tout. On voit plus de détails comme ça."
"Tu verras plus de détails demain; quand il fera jour. Ferme la fenêtre, c'est l'heure d'aller manger." Il soupira, jetant un regard agacé au papillon de nuit tournoyant autour du plafonnier. "Sors de ta chambre, je vais mettre un coup d'insecticide avant de descendre."
Roulant des yeux, Alizea quitta la pièce. Pour un pauvre papillon de rien du tout, sa chambre allait puer toute la nuit.
Bah, elle s'en fichait, elle rouvrirait la fenêtre dès qu'il serait au lit. Elle voulait regarder l'orage cette nuit.
+
This is either the first scene or the whole prologue of my original fic-thing from which Askerian and Reiyel are from, for those of you who care about my o-fic ramblings. It's a total rewrite from the original, so hey. Need help with grammar, as always, but also with any and all hints of Sue-dom that you can spot. Don't hesitate to be brutal with her. XD
"Wasn't really how I imagined it," the young girl muttered as she walked inside the suite.
The hotel had run with a faux-rustic décor, with synthetic fur carpets in front of a chimney that had never known ashes. On the wall, a few bricks emerged from the roughcast at carefully irregular intervals. She glanced at the bathroom; shower stall plus tub, and towels so thick they could have replaced the carpets.
"Isn't it? I was rather surprised to see a hotel of this quality in such a remote area."
The girl threw a sidelong glance at her uncle and turned away, dropping her backpack on the table. Gérard Guérin looked as stuffy in his so-called hiking clothes as he ever did in his usual vests and ties, and annoyingly self-satisfied.
"Alizea, honestly! The room is going to be invaded by mosquitoes."
The girl paused, her hand on the French window, and sighed heavily. So fussy. "I just wanted to take a look at the forest."
"It's night out," her uncle replied in his eminently reasonable tone. "You wouldn't see much."
"It's not that dark," she protested.
"You should unpack. What room do you prefer?"
"Left," she threw back at random.
"You didn't even look at them."
Now his voice sounded... not hurt, but perplexed, and slightly confused. Frustrated, somewhat. He often ended up frustrated after talking with her.
She often felt frustrated, too. Damn it, when she'd suggested to go camping in the mountains, she hadn't been thinking of a four-star hotel, complete with pool and sauna.
Though with some luck, there would be watchable boys at the pool. Too bad the suite's windows opened onto the opposite side.
She picked up her backpack and dragged her feet to her bedroom, before Gérard could convince her that she needed to visit both rooms in order to make an informed choice. They were standard hotel rooms, reserved for one week -- pardon, seven days and six nights; not a lifelong commitment. She wasn't going to die if her TV was smaller.
She threw her backpack at the bottom of the bed and made her way to the window, which she threw open. The sights weren't as good as the one from the balcony, but interesting enough to hold her interest. The sky was a dark, bruised purple, and the valley took on a slightly worrying air. She imagined taking a flashlight and going for a walk. But there was no doubt that her uncle would shit bricks. It was too late, too dark, and what if she fell in a hole or got eaten by a bear or molested by a pervert?
He would probably put the pervert in first place. On top of that, seeing the clouds, it might even start raining on her! So dramatic.
"Aren't you going to unpack? Look, there are shelves, it will be more practical."
"I don't wanna. When we go I'll have to pack again. It's only a week."
There was a pause, and then her uncle shook his head, looking at her with faint disappointment. "It will be messy. Packing won't take you all that long. Put your things in the closet, please." He turned away to leave the room, his hand on the door handle. "And close the window."
Alizea made a face at the closed door, then grabbed the bottom of her backpack and spilled its contents over her bed.
How the hell was it possible for anyone, even an old bachelor, to be so finicky? It shouldn't have been legal to be that fussy. It was so annoying. Not to mention that ever since he had found books -- "How to Raise Your Teenager" -- he made a point of Being Firm In His Decisions and Transmitting His Values, while still reminding her regularly that she could Tell Him About Anything That Bothered Her. It was too much; she would have liked some SPACE, dammit. He even checked every day that her homework was done -- and even went so far as to add questions when he thought the teacher hadn't explored all the details of the lesson! Did the man honestly think that there was nothing in life but schoolwork?
Once her things were stuffed in the closet, she went back to lean against the windowsill. Apart from the lights of the hotel, the valley was now a pool of darkness. Far away, the sky was rumbling. She hoped that it wouldn't rain too much; her uncle would never want to go out just to splash around in the mud.
There was a switch by the bed; she reached out to turn off the ceiling light, her eyes on the storm. If her eyes got used to the darkness, perhaps she would manage to see more than faint glowing in the distance. The forest really looked spooky now. She remembered the stories of ghosts and spiritual possession that the hotel's owner had shared with them earlier, and, for a moment, imagined that they weren't actually sleepwalking guests (as the man had laughingly suggested).
Bah, she didn't believe in ghosts.
"What are you doing in the dark? We haven't eaten yet. The trip didn't tire you out that much, did it?"
Sighing, squinting against the sudden light, Alizea turned to face her uncle.
"I was watching the sky, is all. There are more details like that."
"There will be more details tomorrow; in daylight. Close the window, it's time for dinner." He huffed, frowning at a moth that was twirling around the light bulb. "Get out of the room, I'll spray insecticide before we go."
Rolling her eyes, Alizea left the bedroom. Because of one tiny, harmless moth, her bedroom was going to stink all night long.
Bah, she didn't care, she would just open the window as soon as he went to bed. She wanted to watch the storm tonight.

no subject
\o/ *danse de joie*
En tout cas ça fait un SACRE changement avec la version 1.0. Mais pour l'instant on n'a pas assez de matière pour déterminer le degré de mary-suisme d'alizéa :p
Ho, et le seul truc qui m'a un peu perturbé c'est de la ponctuation, là :
"Il était trop tard, il faisait trop sombre, et si elle tombait dans un trou ou se faisait dévorer par un ours ou attaquer par un pervers."
Je sais pas, ça fait un peu bancal, ça passerait mieux avec un point d'interrogation, le "si" ^^ (je sais, je suis chieur, et alors ?)
Lalala je sais que je ne dois pas avoir d'espoir pour la suite et tout, mais ça donne quand même envie ^^ Good work !
no subject
et puis je croyais qu'elle fasait déjà moins miss parfaite et plus gamine égocentrique. XD Sûr son oncle est pas génial, mais elle se foule pas trop à faire sa part du chemin. il a jamais eu de gosses le pauvre, et il se retrouve direct avec une ado. XDD
no subject
*molests you*
no subject
:DDDDD
no subject
no subject
no subject
I think I'll wait for a translation on the story, though. ;P
~A
no subject
english version posted now~
no subject
Translating this via the online translator made me want to cry and I gave up half way through chapter two.
-bows- thank you/
+J+
no subject
Just warning you, many details are a lot different now ^^;
no subject
-stares in wonder-
wow. no abusive uncle [father still seems to be gone though]. less of a fantasy environment. just wow. cool. ^_^ I can't wait to look into this story more and see what else has changed! -wriggles patiently in chair-
Really, when this is finish, you're going to, like, publish it right? because I might need a physical copy :P
+J+
no subject
Father being gone is a rather important plot point, so yeah, he's still gone, but at least this version of the uncle is a lot more believable. The main events won't really change, just the way to bring the reader to them and the reactions of the characters.
Nah, no publishing. it's too messy a story, and they'd probably try to make me change askerian into a woman so that he and reiyel can't steal the show with their gay lurve-hate thing. XD;
no subject
aww, that's sad. v_v. make askerian into a woman?! :P no way. I'd rather see it stay unpublished than ruin the gay love/hate!
anyway, you're doing great with this! Now I can really understand what's happening. sweet!
+J+
no subject
no subject
no subject
no subject
boisecksfun stuff. *wanty hands* :DAs far as I could tell, Alizea isn't showing any of her former Sue-ish character. I did, however, catch a stumbling line.
He would probably put the pervert in first place. On top of that, seeing the clouds, it might even start raining on her! Dramatic.
He would probably put the pervert there in the first place. And "Dramatic." seems to be lacking something. Maybe "Drama queen." or something of the like. I'm looking forward to more of your orig-fic! ♥
no subject
Hmm, you might be right. I shall think on it when i'm not half asleep. ♥
thank you, lovely ^^
no subject
J’ai pas pris le temps d’aller voir dans mes grammaires (je ne me rappelle jamais des règles d’accord des participes passés) mais d’instinct, je mettrais un e à connu..
À part ça, tout semble ok, p-ê quelques tournures mais je peux même pas mettre un doigt sur ce qui sonne vraiment bizarre alors ça vaut pas la peine de s’exciter le poil des jambes pour ça XD
Le style est différent, non? Par rapport à la première version et aussi par rapport à la façon que t’écris habituellement.. C’est comme plus morose.. C’est voulu? Pour que ça aille avec ce que Alizea ressent? Enfin, si c’est ça, c’est réussit! J’ai hâte de voir la suite! C’est normal d’avoir hâte de voir réapparaître Ashram? XD
no subject
Ouais, c'est pas très emballant comme début. XD ca changera dans la prochaine scène, si j'arrive à me l'imaginer comme il faut.
(voui, c'est normal. il rend la série bien plus intéressante. XD)
no subject
I didn't find any stumbling sentences in particular. Your sentence structure and use of images is slightly different, but that's just natural. A bit of the French steals in, I think it gives the narrative a different air, but doesn't make it hard to read at all.
Ah, the 16-ish teenage wangst abundle. XD
no subject
Anyway poor guy has never been around children evar, so being suddenly saddled with a teenager who's well decided to hold onto the "you're not my daddy!!" act for as long as possible... he's totally out of his depth.
no subject
no subject
Arf . En effet, ça change de la 1e version .
Mais j'aime bien . Et l'oncle n'est plus le salopard du début ce qui est pas mal aussi . Ca évite de tomber dans le genre pauvre petite orpheline martyrisée .
Juste comme ça, quand Cercles sera fini, tu essaieras de l'envoyer à une maison d'édition ?
no subject
XD Nan, pas moyen, même réécrit c'est trop cliché et fourre-tout. :p
mais j'accepte les donations.no subject
En plus le cliché et le fourre-tout, c'est vendeur . Regarde les éditions Harlequin ...
Ok c'est pas une bonne comparaison mais bon ... la collection Aventures et Passions de J'ai lu ? ou leur nouvelles collection "féminine" ? Non plus ?
Mais ça se vend . C'est pas un prix littéraire mais ça fait bouillir la marmite et puis bon, faut savoir commencer petit ...
no subject
I don't understand what you mean by that; you might want to change it.
Overall? While you did a good job of portraying the personalities of Alizea and Gerard, the beginning was... not gripping. If it hadn't been you who wrote it I might not have continued reading.
As for Sueism, don't worry, her Sueish traits are not excessive.
no subject
Somehow I didn't want to keep the first version, even though it was a lot more actionny -- seeing as we first saw her running through the woods crying her eyes out because her uncle was an evil drunkard (and then she just happened onto the right place by pure Sue luck, of course.)
If it doesn't catch you, it doesn't catch you. You don't have to read everything I write.
no subject
no subject
no subject
Je pense bien que j'avais lu le cercle, il y a un long moment, même si je ne me souviens pas très bien ^^;;
En tout cas, j'ai bien aimé ce chapitre (prologue), même s'il est un peu trop court pour se faire une idée. 'fin, la récurrence du "ferme la fenêtre" décrit bien le type de relation qu'ils entretiennent.
Pour les fautes, je te dis ce qui m'a choqué, mah c'est pas trop sûr vu que j'ai plutôt l'habitude de lire en anglais, alors...
"La jeune fille pausa"
Ca, je sais pas si c'est moi ou si c'est un anglicisme, j'ai un doute. Ca existe le verbe 'pauser'?
"Elle récupéra son sac et traîna les pieds jusqu'à sa chambre, avant qu'il ait pu la convaincre de visiter les deux avant de faire un choix."
Y'a une répétition de 'avant' ^^;;
"et dont elle ne parvenait pas à se sentir coupable de ressentir"
la formulation m'embête un peu là.
BOn, je sais pas si ça va t'aider beaucoup...
'tout cas, merci pour ce chapitre ^___^
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Pauser = je sais pas, Word me dit que non. Mais en francais on dirait plutôt faire une pause, t'as raison. *édite édite*
Sisi, c'est très bien. merci de ton aide! ^____^
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D'entrée de jeu, Alizéa fait tout de suite moins Marie-Sue : le fait que son oncle ne soit plus un ignoble salopard la sort du clichée de l'orpheline martyrisée, elle ressemble plus à une ado comme les autres (en conflit avec l'autorité parentale) et le côté "autoritaire-mais-c'est-pour-ton-bien" de l'oncle est très convainquant ^^
Côté grammaire, il y a des tournures de phrase qui ne sonnent pas très françaises, c'est vrai :
-j'ai un doute sur "la jeune fille pausa" ( faire une pause ok, pauser j'en suis moins sûre )
-"une plus petite télé" ça sonne très anglais "une télé plus petite" sonne mieux ^^
-"dont elle ne parvenait pas à se sentir coupable de ressentir" c'est très alambiqué et trouble comme formulation... " mais c'était un effort qu'elle ne lui avait pas demandé de faire et dont elle ne parvenais pas à se sentir coupable" serait peut être mieux ??
-" peut être qu'elle arriverait à voir"--> "peut être arriverait-elle à voir" ( moins lourd)
-"imagina que ce n'étaient pas les simples épisodes de somnambulisme que l'homme avait suggérées en riant"---> "imagina qu'il ne s'agissait pas de simples épisodes de somnambulisme comme l'avait suggérées l'homme en riant."
-"Le trajet ne t'a pas si fatiguée que ça?"--->" Le trajet ne t'a pas fatiguée à ce point là ?"
- "les yeux étrécis pour se potéger de la lumière..." les yeux "mi-clos" sonnerait peut être mieux ?
Rien de dramatique mais c'est vrai que certaines phrases ont des tournures à l'anglaise, lol *euuh... j'éspère ne pas avoir été trop tatillonne ^^'*
Bon courage pour la suite !!!!!!
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Mercimerci! Je suis soulagée que ca marche. XD et merci aussi pour ton aide avec la grammaire, j'éditerai ça ... dès que j'aurai moins la flemme XD;;;; mais ce sont de très bonnes suggestions, alors merci. ^^
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Si jamais tu as besoin d'une bêta ou d'un coup d'oeil externe pour la grammaire, n'hésite pas, je serais plus que ravie de t'aider !!
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Nan, Gérard est bien plus dépassé par les événements. XD
Dis, tes dates exactes de vacances, c'est quand?
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Cela dit :
mais c'était un effort qu'elle ne lui avait pas demandé de faire et dont elle ne parvenait pas à se sentir coupable de ressentir.
Je pense que la fin de la phrase, c'est pas du français.
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Merci, copinedemoi ^^ ♥
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-> C'est vrai, j'avais pas tilté sur cette phrase. Mais la fin de la phrase ne voulait effectivement rien dire XD
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Damn it, when she'd suggested to go camping in the mountains, she hadn't been thinking of a four-star hotel, complete with pool and sauna.
'suggested THEY go camping' or 'suggested GOING camping' is more acceptable english. Ugh, translating. I feel your pain. *petpet* v_v Also, the camping vs hotel, although I know what you were getting at, feels awkward the way you have it phrased. Maybe include that she meant a tent or something? because obviously no one with a concept of the real world thinks of camping in hotels. :D
She imagined taking a flashlight and going for a walk. But there was no doubt that her uncle would shit bricks.
The flow gets interrupted with the sentence break as I read it; I would have made all of this one sentence. Also, shitting bricks? Breaks the mood you've set so far, im(ns)ho. XD;;;
He would probably put the pervert in first place.
Buh? C'est possible que je ne comprends pas l'anglais, mais.... :p
ceiling light
overhead light? light on the ceiling? 'ceiling light' isn't really a set phrase, is all, and it sounds slapdash or something.
Overall? Alizea is a brat and a know-it-all: typical youngish teenager. XDDD Is she going to smarten up some as the story goes on? *never read original Cercle either* Also, her uncle's a bit batty himself. Those are my impressions; take what you will of it.
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yeah, she'll smarten up, grow up and all these good things. She better, or I'll kill her before the end of the story. XD
Now i've made the uncle care, though, and while I prefer him like that, i'm not too sure how to fit it with later events, but blah! I'll see. ♥
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ET JE N'AI VU CA QU'AUJOURD'HUI!!!!! LE CEEEEEEEEEEEERCLE!!! *________*
Hum, hum, je n'ai pas vu de faute particulière. En tout cas, c'est sûr que ça change de la première versione ^^;; L'oncle est nettement plus sympathique mais aussi plus réaliste, et à vrai dire, en lisant ce prologue, c'est surtout lui que je plains XD Alizea est une... adolescente. Je la comprends un peu mais on a envie de lui demander de faire des efforts ^^;; Enfin, ils ne sont simplement pas du tout sur la même longueur d'ondes, mais dans le genre, ils ne sont VRAIMENT pas DU TOUT sur la même longueur d'ondes XD
Ronronron en tout cas!! Cette histoire me manquait ^^
Encore une fois, si tu as besoin du moindre coup de main dessus... Tu sais que tu peux sonner chez moi :D